Nous y voila. . .
Aprés cette sortie en fanfare du monde extra responsabilitaire (sans déni) j'avou que j'ai alègrement délaissé cette page HTTP.
Pourquoi?
Au final je ne connais pas forcément la réponse
Le blog et son concept , le blog et son idée d'"être " en dehors de l'existence physique, d' "être" à travers ce que l'on peut lire de toi.
Cet accesoire qui t'a accompagné dans cette période où tu a la farouche impression que l'expression de toi peut transcender autrui.
Au final tu constitue presque une éxistence fictive. . . dans laquelle tu dévèrse (peu être) ce qui te touche, te révolte, t'interpelle, t'emporte, te sort de cette impression de masse qui se débat. (mais au final, ne rentre tu pas dans une nouvelle étendue surcharhée de témoignage ?)
N'est tu pas à nouveau plongé dans une comunauté blazé qui ne peut "être" toi dans tout les sens du terme?
Au final, n'a tu pas qu'une envie, qu'une volonté égoiste losrque tu t'engoufre dans cette éxpérience de récit de toi?
J'imagine d"ja ce que tu pense :
"NANNNNNNNNNNNNNN! C'est pas moi ca!?Je suis avec les autres!!"
Justement ces autres que tu blame pour ce qu'ils ont manqué, que tu envahie d'émotion lorsqu'ils se trouvent eux même dans ces lignes
OUI! Dans ces pages tu te parle, mais pour autrui!
Chose qui se jette à ta conscience lorsque tu ressoit le dilem de dévoiler tes pensées, envies, convictions,éxpériences intimes,qui ont nourris tout ces commencements tumultueux. . .
Tu as la volonté de dire sans être démasqué. . .
Le paradoxe est pourtant grand étant donné que tu t'expose sur la toile.
Tu veux cultiver le mystère, ton mystère que tu aurais finalement conféssé à un ou deux amis de confiance si tu ne t'étais pas éxibé cette page WEB.
Le blog : ce lieu que tu souhaite secètement visité par des gens de toute nature litéralement happé par ton univers qui, pour ta personne, ne peut être qu'universel car il est TOI . . .
Justement , ce blog n'est t'il pas un monologue, un dialogue avec toi même qui te conforte dans tes convictions?
Un renouveau du journal intime par ce côté éléctronique et visible de tous! Une façon de se rapporter, dénuée de censure mais cela dit accompagné d'une certaine crainte d'un éventuel jugementextérieur qui ne pourrais accéder à ton état alarmiste. . .
Car dans cette période où tu ne sais pas encore ce que tu est, c'est (malgrés toute tes convictions) que tu vie à travers le regard des autres, de ton entourage, de tes amis.
C'est par ces jugements déguisés en "commentaires" ,qui plébicite ou réprouve tes dires, que tu sent tes pages éxister; que tu crois jouer un rôle dans cette grande équation du web. Sans ces surfeurs fidèles ou "vagabond juste de passage" tu te surprend à penser que ton blog n'aurais aucune raison de subsister . . .
N'est ce pas pour toute ces raisons que le nombre de blog ne cesse de s'accroitre?
N'est-ce pas uniquement une façon nouvelle de se chercher lorsque l'âge adolescent n'a de cesse de jouer avec notre ame encore instable?
Il est vrai que cette éventuelle boulimie expressive adolescente ne peut être à la base de tout blog éxistant. Cependant elle a surement été l'un des moteurs qui m'ont pousser me conté dans ces pages.
C'est peut être pour cela que cette conclusion m'est parue comme une évidence qui ne pourra pas être partagée par tous.
Cet article serait peut être un bilan, une fin, un point à cette expérience que j'ai mené depuis le moment ou Nora à ouvert ce blog malgré moi.
Ce blog duquel je ne suis pas véritablement à l'origine mais dont je me suis permis de remplir les pages, j'en avait surement besoin en tant qu'adolescent un brin torturé et habité par de fortes influences qui ne tenaient qu'a moi (retrouvant ici la preuve de cet égoïsme lattant)
Ce bilan, cette fin, je me les permet surement car je pense m'être en partie trouvé et donc avoir répondu à beaucoup de question qui pouvaient m'animer dans cette adolescence que j'ai vécu passionnément.
Car malgré un âge juvénile (19 ans) le terme adolescent pour me qualifié ne serait plus véritablement adapté. Je mettrais surement de longues années pour me détacher complètement de cet état qui vous porte et vous rend léger pendant ces années mais je crois que mon point d'ancrage s'est, aujourd'hui, largement effrité
Cet état je me voit le quitter non sans regrets car j'ai déjà l'impression d'abandonner une période que l'on ne peut vivre qu'à 100%
Mais il est important de savoir se dire ou se trouve la limite au terrier du lapin blanc.
Cette article sera peut être le dernier (surement pas) mais cette idée de blog n'a désormais plus la même dimension. Une raison qui me pousse à dire est le fait que cet article, je ne l'ai pas rédigé sur mon clavier mais belle et bien sur les pages d'un cahier. Preuve que la spontanéité et l'impulsion passées sont peut être moins les reines de mon royaume. . .
Je n'arrive d'ailleurs pas encore à comprendre ce qui me pousse à vous exprimer ce fond de pensée, à exhibé cette réfléxion relativement personnelle qui devrait peut être le rester
MAIS
N'EST-CE PAS CELA L'ESSENCE DU BLOG ?
Aprés cette sortie en fanfare du monde extra responsabilitaire (sans déni) j'avou que j'ai alègrement délaissé cette page HTTP.
Pourquoi?
Au final je ne connais pas forcément la réponse
Le blog et son concept , le blog et son idée d'"être " en dehors de l'existence physique, d' "être" à travers ce que l'on peut lire de toi.
Cet accesoire qui t'a accompagné dans cette période où tu a la farouche impression que l'expression de toi peut transcender autrui.
Au final tu constitue presque une éxistence fictive. . . dans laquelle tu dévèrse (peu être) ce qui te touche, te révolte, t'interpelle, t'emporte, te sort de cette impression de masse qui se débat. (mais au final, ne rentre tu pas dans une nouvelle étendue surcharhée de témoignage ?)
N'est tu pas à nouveau plongé dans une comunauté blazé qui ne peut "être" toi dans tout les sens du terme?
Au final, n'a tu pas qu'une envie, qu'une volonté égoiste losrque tu t'engoufre dans cette éxpérience de récit de toi?
J'imagine d"ja ce que tu pense :
"NANNNNNNNNNNNNNN! C'est pas moi ca!?Je suis avec les autres!!"
Justement ces autres que tu blame pour ce qu'ils ont manqué, que tu envahie d'émotion lorsqu'ils se trouvent eux même dans ces lignes
OUI! Dans ces pages tu te parle, mais pour autrui!
Chose qui se jette à ta conscience lorsque tu ressoit le dilem de dévoiler tes pensées, envies, convictions,éxpériences intimes,qui ont nourris tout ces commencements tumultueux. . .
Tu as la volonté de dire sans être démasqué. . .
Le paradoxe est pourtant grand étant donné que tu t'expose sur la toile.
Tu veux cultiver le mystère, ton mystère que tu aurais finalement conféssé à un ou deux amis de confiance si tu ne t'étais pas éxibé cette page WEB.
Le blog : ce lieu que tu souhaite secètement visité par des gens de toute nature litéralement happé par ton univers qui, pour ta personne, ne peut être qu'universel car il est TOI . . .
Justement , ce blog n'est t'il pas un monologue, un dialogue avec toi même qui te conforte dans tes convictions?
Un renouveau du journal intime par ce côté éléctronique et visible de tous! Une façon de se rapporter, dénuée de censure mais cela dit accompagné d'une certaine crainte d'un éventuel jugementextérieur qui ne pourrais accéder à ton état alarmiste. . .
Car dans cette période où tu ne sais pas encore ce que tu est, c'est (malgrés toute tes convictions) que tu vie à travers le regard des autres, de ton entourage, de tes amis.
C'est par ces jugements déguisés en "commentaires" ,qui plébicite ou réprouve tes dires, que tu sent tes pages éxister; que tu crois jouer un rôle dans cette grande équation du web. Sans ces surfeurs fidèles ou "vagabond juste de passage" tu te surprend à penser que ton blog n'aurais aucune raison de subsister . . .
N'est ce pas pour toute ces raisons que le nombre de blog ne cesse de s'accroitre?
N'est-ce pas uniquement une façon nouvelle de se chercher lorsque l'âge adolescent n'a de cesse de jouer avec notre ame encore instable?
Il est vrai que cette éventuelle boulimie expressive adolescente ne peut être à la base de tout blog éxistant. Cependant elle a surement été l'un des moteurs qui m'ont pousser me conté dans ces pages.
C'est peut être pour cela que cette conclusion m'est parue comme une évidence qui ne pourra pas être partagée par tous.
Cet article serait peut être un bilan, une fin, un point à cette expérience que j'ai mené depuis le moment ou Nora à ouvert ce blog malgré moi.
Ce blog duquel je ne suis pas véritablement à l'origine mais dont je me suis permis de remplir les pages, j'en avait surement besoin en tant qu'adolescent un brin torturé et habité par de fortes influences qui ne tenaient qu'a moi (retrouvant ici la preuve de cet égoïsme lattant)
Ce bilan, cette fin, je me les permet surement car je pense m'être en partie trouvé et donc avoir répondu à beaucoup de question qui pouvaient m'animer dans cette adolescence que j'ai vécu passionnément.
Car malgré un âge juvénile (19 ans) le terme adolescent pour me qualifié ne serait plus véritablement adapté. Je mettrais surement de longues années pour me détacher complètement de cet état qui vous porte et vous rend léger pendant ces années mais je crois que mon point d'ancrage s'est, aujourd'hui, largement effrité
Cet état je me voit le quitter non sans regrets car j'ai déjà l'impression d'abandonner une période que l'on ne peut vivre qu'à 100%
Mais il est important de savoir se dire ou se trouve la limite au terrier du lapin blanc.
Cette article sera peut être le dernier (surement pas) mais cette idée de blog n'a désormais plus la même dimension. Une raison qui me pousse à dire est le fait que cet article, je ne l'ai pas rédigé sur mon clavier mais belle et bien sur les pages d'un cahier. Preuve que la spontanéité et l'impulsion passées sont peut être moins les reines de mon royaume. . .
Je n'arrive d'ailleurs pas encore à comprendre ce qui me pousse à vous exprimer ce fond de pensée, à exhibé cette réfléxion relativement personnelle qui devrait peut être le rester
MAIS
N'EST-CE PAS CELA L'ESSENCE DU BLOG ?




